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- Les problèmes de nettoyage des disques
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- L'univers des collections est peuplé de gens passionnés mais parfois, leur amour de la musique leur fait oublier l'importance du support original.
- Certains "vénèrent" l'objet au point de ne pas l'écouter, d'autres, s'obstinent à jouer des "incunables" sur de vieux phonographes. Une troisième catégorie utilise des appareils modernes plus ou moins bien équipés pour restituer le son original.
- Ce n'est pas à moi de faire une quelconque moral, toutefois, nous pouvons ici poser quelques questions et chacun pourra y apporter sa réponse.
- Le but de ce site-forum est de réunir les opinions pour peu qu'elles participent à faire évoluer le savoir faire de ceux qui le désirent.
- Depuis quelques années, je me suis aperçu que chacun avait sa propre méthode pour "nettoyer" les disques.
- Je reporte donc ici les méthodes que j'ai pu observer.
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- Ne rien faire
- C'est prudent pour le devenir de l'objet, mais peu gratifiant à l'écoute!
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- Nettoyage à l'eau savonneuse.
- Cette méthode ne me semble pas dangereuse.
- Des points délicats cependant :
- Certaines eaux sont très calcaires, faut-il pour autant utiliser de l'eau distillée?
- Les produits nettoyants modernes sont parfois plus difficiles à faire disparaître que l'on peut le croire.
- Les disques de type Columbia d'après 1932 (?) sont fait d'un sandwich cire/papier/cire. Humidifier la partie centrale peut provoquer des dommages. Attention au séchage!
- Le séchage justement : il faut renoncer à réinsérer le disque qui vient d'être humidifié immédiatement dans sa pochette. Il convient de le laisser à l'air libre (des deux côtés) quelques heures (tout dépend du temps!). Sans cela, il est toujours déconcertant de découvrir un an après un disque que l'on extrait de sa pochette constellé de taches de moisissure.
- La matière des disques de type Edison Diamond sont solubles dans l'eau!
- Les disques de type "Pyral" sont fragiles. Ils sont composés d'une âme en zinc ou en aluminium recouvert de résine. Celle-ci a tendance à se fissurer lorsqu'elle subit des contraintes mécaniques, thermiques ou hygrométriques (dommages quasiment irréparables par l'amateur).
- Le centre des disques à gravure verticale d'avant 1919 (?) de type Pathé, Idéal, Aspir, Dutreih, Ultima, ... comporte, en lieu et place de l'habituelle étiquette en papier, une inscription en creux dans la matière. Ce creux est en générale recouvert d'une matière qui ressemble à de la poudre de craie. Celle-ci est soluble à l'eau. Les inscriptions disparaissent lors de "lessivage"!
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- Nettoyage à la cire synthétique
- Beaucoup de collectionneurs recouvrent méticuleusement la surface de chaque face d'une couche de produit de type "Pliz" ou "Fée du logis"!
- Pour certains, cela rend l'aspect de l'objet plus présentable. Pour d'autres, il s'agit de "graisser" la matière et diminuer le bruit de surface.
- On peut se poser la question de l'évolution de ce corps étranger dans la gravure et de sa réactivité au contact de la matière du disque.
- Avis aux chimistes pour nous éclairer!
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- Nettoyage au cirage
- Laissons cette méthode au inconscients ou aux indélicats qui essayent de faire passer de vieilles croûtes pour de belles cires!
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- Nettoyage aux ultrasons
- Il semble que ce traitement peut apporter beaucoup au nettoyage des sillons. Il reste cependant à trouver un appareil aux dimensions convenables.
- A développer!
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- Des liens intéressants :
- The Care and Handling of Recorded Sound Materials
- By Gilles St-Laurent
- Music Division, National Library Of Canada January 1996
- Reproduction et nettoyage des disques anciens
- Jean-Luc Fradet, mars 1999
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